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Rose Bourbon, Rosier, Rosier bourbon ; Rosa ×borboniana ‘Adrienne de Cardoville’ .
Étymologie : Le mot rose, attesté en français au début du XII e siècle, remonte au latin rosa, rosae, substantif féminin qui désignait aussi bien la fleur que le rosier lui-même.
Vertus : Grâce à ses propriétés adoucissantes et régénérantes, la rose en cosmétique rose apporte du confort et de l’élasticité aux peaux sèches et matures. Apaisante. La rose protège la peau des agressions extérieures (vent, froid, pollution…) et calme les rougeurs ou les réactions de l’épiderme. Elle est l’alliée des peaux sensibles.
Lieux d’implantation : On la trouve essentiellement dans les jardins d’altitude et notamment au Conservatoire Botanique De Saint-Leu qui a mis la rose de Bourbon en valeur à travers la culture de diverses variétés.
Description : Il s’agit d’un rosier présentant des fleurs très doubles (26-40 pétales) rose tendre, de taille moyenne (150 cm x 150 cm) et de forme bien globuleuse. Sa floraison est remontante.
Parties utilisées : Pétales, fleurs.
Usages traditionnels : Plante ornementale des jardins.
Petite histoire, anecdote : ‘Adrienne de Cardoville’ est un cultivar de rosier Bourbon obtenu en 1864 par le rosiériste lyonnais Guillot père (1803-1882). Il porte le nom d’un personnage du roman à succès d’Eugène Sue, Le Juif errant, paru en 1844-1845. Cette rose ancienne est toujours cultivée et elle figure dans de nombreux catalogues d’amateurs de roses à l’aspect romantique.
Dimension patrimoniale : Découverte et mise en culture en 1817 par Nicolas Bréon, alors directeur des Jardins royaux de l’île Bourbon (ancien jardin de l’État), la Rose de Bourbon, très prisée dans de nombreux pays, fait partie de ce patrimoine fragile qui s’évanouit sans que la population n’en prenne conscience. La rose de bourbon se cacherait-elle dans votre jardin ?